Antirouille Métropolitain fait son virage vert avec OLEOTEK

« Depuis l’acquisition de notre certification ISO 14001 en 2001, nous voulions un produit biodégradable, dit Jean-Luc Saint-Onge, directeur général d’Antirouille Métropolitain. Non seulement c’est une des valeurs de l’entreprise d’être verte, mais c’était aussi une façon de se démarquer de la concurrence. »
Mais où réaliser ce nouveau produit? Des recherches ont amené l’entreprise chez OLEOTEK, le Centre collégial de transfert de technologie en oléochimie à Thetford Mines. « Dans le domaine de l’oléochimie, c’était le nom incontournable, » soutient M. Saint-Onge.
OLEOTEK a mis au point une huile antirouille à base végétale plutôt que minérale, l’huile végétale s’avérant plus lubrifiante en plus d’être biodégradable, signale Alain Tremblay, directeur scientifique d’OLEOTEK.
« Nous avons un produit meilleur que le précédent, au même prix, note M. Saint-Onge. Son action anticorrosion est plus élevée, la récupération d’huile est plus facile et elle est biodégradable. » Si tout se déroule comme prévu, les premières applications auprès de clients se feront au printemps prochain.
Les subventions gouvernementales ont absorbé 40% des coûts du projet, ce qui n’est pas pour déplaire à M. Saint-Onge. Mais par-dessus tout, c’est l’engagement d’OLEOTEK qui l’a séduit. « Une complicité s’est établie dès le départ. Nous n’étions pas un autre projet pour eux, mais un mandat qui leur tenait à cœur. »